Les événements de l'Export

Evénement terminé

La Réunion - Mayotte - Programme " Impulse East & Southern Africa"

Un événement

Programme Outremer

Date

Du 19 novembre 2020

au 11 décembre 2020

Lieu(x)

DIGITAL, LA REUNION, MAYOTTE

FRANCE

Pays concerné(s)

AFRIQUE DU SUD, MOZAMBIQUE, KENYA, TANZANIE, RÉPUBLIQUE UNIE

Le Programme "Impulse East & Southern Africa" à destination des entreprises de la Réunion et de Mayotte a pour ambition de vous préparer à la conquête de 4 marchés majeurs d'Afrique Australe : Kenya – Tanzanie – Mozambique – Afrique du Sud

Il sera lancé le 19 novembre lors d'un webinaire ouvert à tous (réalisé en partenariat avec le Club Export Réunion) "Actualité sanitaire & perspectives 2021" - inscriptions sur ce lien

Le programme se poursuivra, pour une sélection d'entreprises, par 2 phases de coaching en groupe restreint (avec les experts des bureaux Business France, les CCEF et les CCI bilatérales) puis un point conseil final en individuel.

=> Pré-inscriptions pour la suite du programme en nous contactant via le bouton "poser une question"

Pourquoi s'intéresser à ces marchés :

L'économie africaine croît plus vite que la croissance mondiale (3.4% contre 2.9% en 2019)

L'Afrique du Sud

Dotée d’une puissante base industrielle, d’un secteur financier et juridique de premier plan et forte d’une véritable et importante classe moyenne, l’Afrique du Sud est de plus en plus intégrée au commerce mondial. Elle demeure en dépit de ses difficultés actuelles, l’économie la plus riche (PIB par habitant) et la plus diversifiée d’Afrique. Plateforme vers le reste du continent et 1er client de la France en Afrique sub-saharienne, l’Afrique du Sud s’impose comme un marché incontournable pour préparer tout développement sur le continent Africain. Le plan de relance de l’économie de  18,2 Mds EUR, annoncé par le président Ramaphosa, est axé sur 50 projets d’infrastructures stratégiques (logement abordable, énergie, transport, eau, agroalimentaire) sur financement public et privé, et bénéficiant d’une procédure accélérée. Des entreprises françaises ont par ailleurs annoncé début novembre 2020 leur intention d’investir en Afrique du Sud un total de 750 M EUR.

 Mozambique

Le Mozambique est un pays peu développé disposant de ressources minières et gazières considérables et devrait se hisser parmi les pays à revenu intermédiaire au cours de la prochaine décennie. Les institutions financières internationales apportent à nouveau un soutien massif. La France est l’un des principaux investisseurs grâce notamment au projet gazier de Total de 23,5 Mds USD. De nombreuses opportunités sont à saisir, pas seulement dans le secteur gazier, mais aussi dans les infrastructures (transport, énergie, eau), l’agriculture et les produits de la pêche, etc. Sans avoir encore exploré la totalité de son territoire, le Mozambique se prépare à devenir le 6ème producteur mondial de gaz vers 2028.

Kenya

La stratégie de développement Vision 2030, mise en place en 2008 a hissé le Kenya au rang des pays à revenu intermédiaire, en dépit d’une base économique encore largement sur fondée sur l’agriculture. Cette stratégie a permis d’élever le taux de croissance de 3,7% sur la décennie 2000 à 5,9 % en moyenne sur la décennie 2010. Première économie de la Communauté d’Afrique de l’Est (CAE), avec un PIB de 100 Mds USD en 2019, soit 1998 USD par habitant, le Kenya est le seul pays de la CAE classé à revenu intermédiaire. Cette performance est le fruit d’investissements publics massifs dans les infrastructures, en particulier dans les transports et l’énergie, destinés à accélérer l’intégration du pays dans les échanges mondiaux.

Tanzanie

La croissance annuelle de 6,4% en moyenne entre 2000 et 2018 a permis la multiplication par 2,5 du PIB par habitant. Le plan stratégique Tanzania Development Vision 2025, prévoyait l’atteinte du statut de pays à revenu intermédiaire en 2025. Avec un PIB de 57 4 Mds USD, la Tanzanie est la 2ème économie des pays de la Communauté d’Afrique de l’Est, derrière le Kenya. La croissance économique de 6.3% est soutenue par des investissements publics et étrangers, mais aussi par une consommation intérieure en progression qui dynamise les secteurs clés de l’économie ( construction, infrastructures, communication, services). Malgré, la crise COVID la croissance devrait demeurer positive en 2020 et s’établir à 2%.