Date de publication :

Secteur Univers de la Personne, de la Maison, des Sports et Loisirs
Pays concerné
Royaume-Uni
Thématique Actualités du secteur

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Selon une nouvelle étude de l’organisme professionnel Leather UK, les consommateurs britanniques sont de plus en plus nombreux à penser à la durabilité lorsqu'il s'agit des vêtements, mais ils sont perplexes lorsqu'ils font leurs achats.  Cette enquête, menée auprès de 2 000 adultes britanniques, révèle que 47 % d'entre eux considèrent l'impact potentiel sur la planète lorsqu'ils achètent des vêtements et que 35 % achètent des vêtements et des accessoires moins souvent qu'il y a cinq ans.

Pourtant, 50 % de ceux qui achètent en pensant à la durabilité admettent que faire ses achats dans ce sens est déroutant et qu'il est difficile de faire le bon choix. Un peu plus d'un quart (28 %) disent lire attentivement les étiquettes et faire beaucoup de recherches afin d'acheter les articles qui, selon eux, seraient le moins nocifs pour la planète. L'étude a montré que 51 % des adultes britanniques possèdent encore et portent fréquemment un vieux vêtement qui a plus de 10 ans et 20 % un vêtement de plus de 20 ans.  22 % d'entre eux sont désormais plus susceptibles d'acheter des vêtements/accessoires dans une boutique vintage, un magasin solidaire ou une plateforme de revente, à l’instar d’eBay, Depop, Vestiaire Collective ou Vinted et qu'ils ne l'auraient fait avant l'arrivée du Covid il y a deux ans.

La location séduit de plus en plus de jeunes consommateurs.  17 % des personnes interrogées ont déclaré avoir loué une tenue ou des accessoires. Toutefois, ce chiffre est passé à 40 % chez les 18-34 ans. Parmi ceux qui ont opté pour la location, la plupart ont indiqué qu'il s'agissait d'un choix plus éthique et durable (32 %), suivi par le fait que cela leur permettait de porter des articles de luxe qu'ils n'auraient pas pu s’offrir (31 %).

L’émergence d’une mode alternative plus responsable signifie que les consommateurs sont prêts à faire un effort pour qu'un vêtement reste portable. 74 % d'entre eux se disent prêts à réparer un vêtement, 57 % des femmes déclarent qu'elles coudraient elles-mêmes les boutons, raccommoderaient les vêtements déchirés et feraient les ourlets. D'autres demanderaient l'aide de leur famille/amis (16%) ou auraient recours à des services de réparation professionnels (16%). Seules 12% jetteraient l'article ou l'apporteraient dans un magasin solidaire ou un service de recyclage.

Source : Sandra Halliday, 21/01/2022, Fashion Network