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Être contactéL’accord prévoit notamment que le Royaume‑Uni soit le seul pays au monde à bénéficier d’un taux de droits de douane de 0 % sur les exportations pharmaceutiques vers les États‑Unis, protégeant ainsi la production britannique, en favorisant les emplois dans le secteur et en sécurisant un accès continu aux médicaments pour des dizaines de milliers de patients du NHS.
En parallèle, des investissements accrus dans des traitements innovants ont été annoncés, avec une augmentation d’environ 25 % des financements dédiés aux médicaments sûrs et efficaces, ce qui doit permettre au NICE, l’organisme britannique chargé d’évaluer les médicaments, d’approuver davantage de traitements révolutionnaires qui pouvaient auparavant être refusés pour des raisons de coût‑efficacité.
L’accord cherche également à attirer et à sécuriser d’importants investissements internationaux dans la recherche, la fabrication et les essais cliniques, avec des engagements de grandes entreprises pharmaceutiques pour investir des milliards au Royaume‑Uni, consolidant ainsi la position du pays comme un centre mondial des sciences de la vie. Enfin, ces mesures devraient permettre d’accélérer l’accès des patients britanniques à des traitements innovants, tout en soutenant la compétitivité des entreprises locales.
Toutefois, cet ensemble de mesures suscite des débats, certains acteurs s’inquiètent des conséquences potentielles sur les coûts pour le NHS et l’équilibre entre les intérêts des patients et ceux des grandes entreprises pharmaceutiques.
Source : Gov UK, 1/12/2025