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Être contactéSelon l’analyse, ces infrastructures couvrent encore deux tiers des foyers et offrent aux opérateurs une alternative moins coûteuse à court terme, retardant ainsi le passage à la fibre optique qui s’étend au domicile (FTTH). Les auteurs soulignent aussi leurs limites : téléchargement et évolutivité réduits, coûts de maintenance jusqu’à vingt fois plus élevés et consommation énergétique nettement supérieure.
Avec ces arguments, le Buglas souhaite que le câble soit inclus dans la future stratégie nationale visant à sortir du cuivre, afin d’éviter qu’il ne ralentisse la transition vers la fibre.
Mais l’étude omet DOCSIS 4.0, la nouvelle norme pour l’internet par câble, déjà en déploiement massif aux États‑Unis. Comcast, Charter ou Mediacom proposent désormais des offres symétriques multi‑gigabit sur câble, preuve selon certains acteurs - dont Vodafone - que le coaxial modernisé reste compétitif.
D’autres organisations, comme Breko, dénoncent un « écran de fumée », estimant que la priorité devrait être la sortie rapide de la connexion numérique à l’abonné (DSL), encore très répandue. Tele Columbus rappelle enfin que les HFC et la fibre optique sont proposés aux mêmes prix en zones urbaines, contredisant l’idée d’une fidélisation forcée des clients sur le câble.
Source : Golem.de - février 2026