Date de publication :

Secteur Santé
Pays concerné
Allemagne

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Une équipe de l’Institut Max Planck de biochimie et de l’Université technique de Munich a identifié de nouveaux biomarqueurs capables d’améliorer significativement le diagnostic de la sclérose en plaques (SEP) et d’en prédire l’évolution. Les chercheurs ont analysé le liquide céphalorachidien (LCR) de 5 000 patients grâce à une méthode de protéomique de pointe, permettant de mesurer simultanément jusqu’à 2 000 protéines par échantillon.

Cette approche à très grande échelle a conduit à la découverte d’un ensemble de 22 protéines permettant de distinguer la SEP d’autres maladies inflammatoires du système nerveux central, particulièrement dans les cas difficiles. Ces nouveaux marqueurs s’avèrent nettement plus précis que les paramètres du LCR actuellement utilisés en clinique.

L’étude montre également que le profil des protéines présentes dans le liquide céphalorachidien au moment du diagnostic permet d’anticiper la manière dont la sclérose en plaques va évoluer.

Cette découverte ouvre désormais la voie à un diagnostic plus fiable, à une thérapeutique plus précoce et mieux ciblée, et à une médecine plus personnalisée dès les premières étapes de la SEP. Selon les auteurs, la méthodologie développée pourrait également servir de modèle pour identifier des biomarqueurs dans de nombreuses autres maladies neurologiques.

Source : management-krankenhaus.de - 2 mars 2026