Date de publication :

Secteur Tech et Services
Pays concernés
Brésil
Venezuela

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Les dernières statistiques publiées par Check Point Research (CPR) et la division Threat Intelligence de Check Point Software, indiquent qu’en février 2026, les organisations ont subi en moyenne 2 086 cyberattaques par semaine dans le monde, soit + 9,6 % par rapport à février 2025. Au Brésil, la pression est nettement supérieure à la moyenne : 3 736 attaques hebdomadaires par organisation, en hausse de 37 % sur un an.

Ces résultats confirment un niveau de menace historiquement élevé. Si l’activité des rançongiciels recule par rapport à l’an dernier, en raison d’une campagne exceptionnellement importante observée début 2025, le volume global d’attaques est proche des records, porté par la persistance d’attaques automatisées, l’expansion rapide des infrastructures numériques et une exposition accrue des données, conséquence de l’usage généralisé des outils d’IA générative.

Les résultats de février confirment que le risque cyber n’est plus épisodique : il est devenu continu. L'utilisation non maîtrisée de l’IA générative continue de générer de nouveaux risques d’exposition des données. Une approche « prevention‑first », avec une protection en temps réel pilotée par l’IA, reste la manière la plus efficace de stopper les attaques avant qu’elles ne causent des dommages opérationnels ou financiers, selon les données de Check Point Research.

L’IA générative agit comme un amplificateur des risques d’exfiltration. En février, 1 prompt sur 31 émis depuis des réseaux d’entreprise présentait un risque élevé d’exposition de données sensibles, touchant 88 % des organisations utilisant régulièrement ces outils. Par ailleurs, 16 % des prompts contenaient des informations potentiellement sensibles.

Les volumes d’attaques se concentrent dans les économies à forte numérisation. À l’échelle mondiale, l’éducation demeure le secteur le plus ciblé, devant le secteur public/gouvernemental et les télécommunications. Au Brésil, le secteur public arrive en tête, suivi des services financiers ; l’éducation occupe la troisième place.

En synthèse, la pression cyber reste diffuse, soutenue et multiforme. Face à l’automatisation des attaques, la densification des surfaces numériques et aux nouveaux risques induits par l’IA générative, la priorité doit rester à la prévention et à la détection‑réponse en temps réel, renforcées par l’IA, afin de limiter les impacts opérationnels et financiers.

Source : InforChannel, 10/03/2026