Date de publication :
Je souhaite aller plus loin, je veux être contacté(e) par un expert gratuitement.
Être contactéMalgré son statut de pays agricole, la Moldavie dépend largement des importations pour approvisionner ses marchés en fruits et légumes, notamment de Turquie, d’Albanie, de Pologne, de Biélorussie, d’Espagne ou de Russie. Cette dépendance s’explique par des coûts de production élevés, en particulier en hiver, des infrastructures logistiques insuffisantes et des difficultés à assurer des volumes réguliers et standardisés. Les écarts de prix sont marqués : les tomates locales peuvent atteindre 200 MDL/kg, contre environ 90 MDL/kg pour les importations turques.
Paradoxalement, la production nationale reste élevée (447 000 t de pommes, 450 000 t de raisins, 40 000 t de tomates en 2025), mais elle est en partie orientée vers l’export, notamment vers la Russie, la Roumanie et la Pologne. Le pays continue ainsi d’importer des volumes importants, dont plus de 18 000 t de tomates et 57 000 t de pommes de terre, afin de répondre à la demande intérieure et aux exigences de la grande distribution.
Source : Ziarul Financiar, 11/05/2026