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Secteur Mobilité et Logistique
Pays concerné
Allemagne

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L’armée allemande accélère l’intégration de nouveaux drones capables de frapper une cible après l’avoir recherchée et suivie pendant un certain temps. Derrière ce choix, un enjeu clair : disposer rapidement de moyens modernes, adaptés aux conflits récents, tout en s’appuyant sur une base industrielle nationale diversifiée.
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La Bundeswehr mise désormais sur au moins trois fournisseurs pour ces systèmes de Loitering Munition (LMS), souvent appelés « drones kamikazes » et décrits comme des engins avec charge explosive pouvant attendre au-dessus d’une zone avant de recevoir l’ordre d’attaque.

Après les start-ups Stark Defence et Helsing, le ministère de la Défense souhaiterait aussi passer commande auprès de Rheinmetall : d’après des informations relayées début avril 2026, 300 M EUR auraient été demandés au comité budgétaire, et la valeur totale d’un accord-cadre évoqué avec Rheinmetall atteindrait 2,4 Mds EUR.

Fin février 2026, Stark Defence et Helsing se sont déjà partagé un contrat d’environ 536 M EUR pour leurs systèmes Virtus et HX-2. Le modèle Virtus serait annoncé plus cher à l’unité, mais pourrait être réutilisé lors d’entraînements, tandis que Rheinmetall met en avant différentes offres dans ce segment, dont la série HERO et un système de type FV-014.

La Bundeswehr aurait notamment besoin de ces capacités pour la protection de la brigade allemande déployée actuellement en Lituanie (45e brigade blindée).

Sources : aero.de; 01/04/2026; bundeswehr.de, 08/04/2026.