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Être contactéLa situation se complexifie avec l’entrée en vigueur progressive de la loi n° 21.561, dite « loi des 40 heures », qui réduit progressivement la durée hebdomadaire du travail au Chili.
Les entreprises minières chiliennes doivent présenter une demande de modification auprès de la Direction régionale du travail compétente au Chili afin d’adapter leurs systèmes à la réduction de la durée du travail. Cette procédure ne peut être menée unilatéralement : elle requiert d’obtenir à nouveau l’accord des salariés soumis au système exceptionnel et, en particulier, celui des organisations syndicales.
La jurisprudence administrative récente de la Direction du travail chilienne, ainsi que la jurisprudence judiciaire désormais bien établie, réaffirment que l’accord préalable des salariés constitue un élément essentiel à la validité de tout système exceptionnel de répartition de la durée du travail et des repos. Pour les entreprises chiliennes du secteur minier et leurs investisseurs, le message est clair : examiner en temps utile les décisions d’autorisation en vigueur, anticiper le dialogue avec les organisations syndicales et les entreprises contractantes et procéder à l’adaptation de leurs systèmes de travail posté avant l’échéance d’avril 2026 constitue désormais une priorité stratégique afin d’assurer la continuité des opérations et le respect de la réglementation.
Source : Vicente Licci – associé cabinet d’avocats chilien Munita Abogados Munita Abogados – Estudio especializado en Derecho del Trabajo
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