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Être contactéFinancé par une aide non remboursable d’environ 480 000 EUR dans le cadre du FASEP, le projet sera géré pendant 18 mois par le Département de l’agriculture et de l’environnement de Hanoï et SUEZ ARIA Technologies, avec le soutien de plusieurs partenaires français.
La pollution de l’air reste un problème important à Hanoï, où les sources d’émissions sont nombreuses et varient selon les lieux et les périodes. Les besoins de la ville ne se limitent donc plus au suivi de la qualité de l’air : les autorités souhaitent également pouvoir identifier les principales sources de pollution, prévoir son évolution et mesurer les effets des politiques mises en place.
Le projet Hanoi Respire prévoit notamment l’utilisation d’outils de modélisation pour identifier les sources d’émissions et la qualité de l’air, l’évaluation des effets socio-économiques des mesures de gestion. Une zone à faibles émissions sera également mise en place à titre expérimental, tandis qu’un système intégré de gestion de la qualité de l’air doit fournir à la ville des données et outils pour orienter ses décisions.
L’Agence Française de Développement (AFD), l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD) et d’autres partenaires français, apporteront également leur soutien technique. Le projet doit ainsi renforcer les capacités de Hanoï à anticiper les épisodes de forte pollution et à élaborer des politiques environnementales fondées sur des données scientifiques. Les partenaires envisagent par ailleurs de mobiliser à terme des financements supplémentaires auprès d’organisations internationales, notamment la Banque mondiale et l’Union européenne, afin d’élargir le projet.
Source : Xuan Phuong, 10/04/2026, Nong nghiep moi truong (Agence vietnamienne de presse du ministère de l’agriculture et de l’environnement)